Critiques discographiques

INTERNATIONAL PIANO

Ce jeune label français a trouvé le talent pour la découverte. En voici une exceptionnelle, une française de 28 ans, Emmanuelle Swiercz qui sans effroi se lance dans un répertoire majeur rivalisant avec les meilleures interprétations.

Si l’on compare Emmanuelle Swiercz avec Nicolaï Luganski dans les Préludes et les « Etudes-Tableaux », on verra que comme lui les limites techniques n’existent pas et que de plus, elle ne s’intéresse pas à une démonstration virtuose.

En fait, ce contrôle lui permet de créer un éventail de sonorités (écoutez bien la manière dont elle superpose les textures musicales dans l’opus 33 n°8)…

Emanuelle Swierez nous les révèle ici en un chef-d’oeuvre égal à sa propre performance, étonnante par la portée de son expression, par sa présence passionnée, enfin par sa beauté à vous couper le souffle.

La gravure est superbe, la présentation par Intrada est excellente, et la photographie de la pianiste sur la pochette révèle une joie parfaitement en harmonie avec l’heureuse sortie de ce disque.

La JAUNE ET LA ROUGE

« … Ne parlons pas de la technique, qui ferait rougir les plus grands pianistes de l’ancienne école et qui rappelle celle de Martha Argerich. Mais Schumann, c’est à la fois l’emportement romantique jusqu’à la folie et le mystère : l’interprétation d’Emmanuelle Swiercz est habitée de l’un et de l’autre. »

DIAPASON

« Emmanuelle Swiercz joue selon l’expression consacrée « comme des tableaux et non comme des études ». Elle semble à tout moment vouloir mettre en valeur la saveur harmonique et la beauté du son »

RECORD GEIJUTSU

Disque recommandé

J’ai le plaisir de découvrir très souvent une nouvelle star parmi les jeunes artistes français présentés par Intrada, et je peux assurer qu’Emmanuelle Swiercz en est une.

En écoutant ce disque, je perçois aisément sa remarquable qualité musicale et sa lucidité dans l’analyse des œuvres tout autant que sa sensibilité poétique et délicate enrichie d’une technique sûre.

Son choix est très convaincant et atteste une technique et un goût pour l’interprétation de Rachmaninov.

Dès la première étude, Emmanuelle Swiercz nous montre son excellent sens du rythme, puis nous séduit par la fraîcheur de sa poésie ainsi que la sensibilité de son interprétation. Et plus le programme avance, plus on ressent vivement cette qualité.

C’est un bon mariage entre le talent de l’interprète et les œuvres du compositeur, et c’est un des rares premiers disques  (sortis au Japon) bien réfléchi.

PIANO BLEU

Le Carnaval opus 9 et les Bunte Blätter opus 99 de Schumann : un programme qui permet d’apprécier de nouveau la sensibilité et l’assurance du jeu d’Emmanuelle Swiercz que ce soit dans la poésie ou l’énergie tourbillonnante.

VALEURS ACTUELLES

« Retenez le nom d’Emmanuelle Swiercz. Dans son premier disque, elle offre un kaléïdoscope de couleurs et de rythmes qui témoigne de capacités musicales irréprochables. »

CLASSICA REPERTOIRE

Emmanuelle Swiercz nous éblouit tout au long de ce récital Schumann. Dès les premières notes, elle accroche l’attention de l’auditeur en installant un climat d’urgence dramatique. Elle charme et séduit dans chacune de ces pièces, jouées avec autant de verve que de délicatesse, ainsi qu’une intelligence parfaite de leur signification.

Son pianisme splendide, à la souplesse féline, évoque celui de Jean-Marc Luisada.

Emmanuelle Swiercz marche sur les traces des plus belles versions des grands Schumaniens. Elle se démarque de leur noblesse classique en osant une lenteur pénétrante et même bouleversante.

LE MONDE DE LA MUSIQUE

“Enfin une interprète qui ne cherche pas à être l’Amélie Mauresmo du piano !

La pianiste française ne manque pas de puissance, sa sonorité est pleine et charnue. Emmanuelle Swiercz fait à nouveau montre d’un art consommé et d’une belle subtilité. »

RTL

« Une pianiste qui va faire parler d’elle. Son toucher, sa sonorité, son sens rythmique, son engagement profond, presque charnel, l’intensité sont sous les doigts de cette jeune pianiste comme une signature de son talent, une signature de cette puissance affirmée, de ce chant ardent qui est le sien. »