Les critiques :

Classica, 9 de Répertoire


« Un récital Rachmaninov absolument somptueux. Dans les Etudes-Tableaux, Emmanuelle Swiercz rejoint le cercle de leurs meilleurs interprètes. »

Classica-Répertoire – Philippe van den bosch. Juillet/Aout 2007



« Enfin une interprète qui ne cherche pas à être l’Amélie Mauresmo du piano ! La pianiste française ne manque pas de puissance, sa sonorité est pleine et charnue. Emmanuelle Swiercz fait à nouveau montre d’un art consommé et d’une belle subtilité. »

Le Monde de la Musique – Olivier Bellamy. Mai 2007

 

RTL

Une pianiste qui va faire parler d’elle. Son toucher, sa sonorité, son sens rythmique, son engagement profond, presque charnel, l’intensité sont sous les doigts de cette jeune pianiste comme une signature de son talent, une signature de cette puissance affirmée, de ce chant ardent qui est le sien.

Alain Duault- RTL



« Emmanuelle Swiercz joue selon l’expression consacrée « comme des tableaux et non comme des études ». Elle semble à tout moment vouloir mettre en valeur la saveur harmonique et la beauté du son. »

Diapason – Etienne Moreau. Juin 2007



Une petite merveille de précision, de virtuosité et de sensibilité.

La jaune et la rouge. Octobre 2007 – Jean Salmona



Une interprète lumineuse, solide et inspirée

Grandpiano. Septembre 2007



« Retenez le nom d’Emmanuelle Swiercz. Dans son premier disque, elle offre un kaléïdoscope de couleurs et de rythmes qui témoigne de capacités musicales irréprochables. »

Valeurs Actuelles – Stéphane Haîk. Juillet 2007

« Coup de cœur, Emmanuelle Swiercz et son challenge Rachmaninov.

Impérieux et impérial.

Beauté sereine, inspirée, solitaire et méditative. Emouvant point d’orgue. »

Concert à l’Arsenal de Metz. Le républicain Lorrain – Georges Masson. Novembre 2006

« Le piano à l’état pur, la grâce, la brillance, l’éclat, la légèreté, l’ampleur »

La voix du Nord – mai 2006

« Dotée d’un jeu sensible, fin et d’un réel sens de l’échange avec l’orchestre, Emmanuelle Swiercz est revenue sur la scène de ses débuts avec le charme et la jeunesse d’une pianiste promise à un bel avenir. »

La voix du nord – novembre 2007



« L’Orchestre de Novossibirsk avec Emmanuelle Swiercz au piano ouvrait la voie, répondant avec simplicité et une fraîcheur désarmante. Elle fit passer le courant avec optimisme, vitalité et intériorité. »

Libération- isabelle Dumont. Juillet 98



 

« Les variations sur un thème de Chopin trouvent en Emmanuelle Swiercz une avocate convaincante et passionnée : mise en place remarquable, variété de nuances, richesse de la sonorité, souplesse du jeu, mais aussi dans les pages lentes, à créer un climat étrange, las et mystérieux. »

ConcertoNet The classical Music Network – Simon Corley. Juin 2006



 

 

“Une musicienne à suivre, notamment pour son sens de la narration, qualité rare aujourd’hui”

La lettre du musicien – Jean-Luc Pierre. Octobre 2004



« Dans le Carnaval de Schumann, Emmanuelle Swiercz, conquérante, parvient même à évoquer la version de Rachmaninov, si claire et dominée jusqu’au bout. Quel son dans Chiarina et Chopin ! Une interprète qui évolue remarquablement bien et doit être suivie. »

La lettre du musicien – Olivier Duchesne. Novembre 2007



 

Emmanuelle Swiercz, la passion assumée

Un premier disque “officiel” est toujours une épreuve redoutable. Emmanuelle Swiercz, pour ce disque chez Intrada entièrement voué à Rachmaninov, en a une claire conscience en aucun cas génératrice d’inquiétude : “Ce qui est important, c'est d'être sincère dans ce que je fais, d'y être ce que je suis. Dans ces Variations sur un thème de Chopin et dans les Préludes op. 23, j'y ai trouvé une résonance particulière. De toute façon, je sais que mon interprétation sera scrutée, que je serai critiquée en bien ou en mal”. Et de jeter aux orties le qu’en-dira-t-on car il y a plus important : “J'avais envie d'établir un lien entre ma vision actuelle de la musique et celle que j'avais, il y a quelques années. Je voulais donc l'inscrire dans mon parcours et aussi illustrer un fait qui me fascine littéralement : il y a parfois des déclics, une maturation, qui surviennent sans que l'on touche à quoi que ce soit, sans qu'on en ait vraiment conscience. C'est le cas pour Rachmaninov. Je l'ai beaucoup joué à quatorze ou quinze ans, je l'ai ensuite abandonné. Le retrouvant maintenant, il y a évidemment une certaine fraîcheur”. Claire conscience, avons-nous dit. On peut aussi parler de lucidité musicale et de soif d’exploration (la liste est longue des partitions rares qu’elle affectionne) : “Je voulais opposer un cycle énorme, les Variations sur un thème de Chopin op. 22, avec des miniatures, les Préludes op. 23. Ces deux recueils sont contemporains. J'ai trouvé intéressant de montrer que Rachmaninov, au même moment, réfléchissait sur deux choses aussi différentes, d'éclairer une période de sa vie aussi riche en compositions, avec des partitions très célèbres et d'autres bien moins connues. Cette diversité me passionne. Il y a cet esprit de Chopin qui plane et qui me plaît, car elle indique une filiation remontant jusqu'à Bach, qui se traduit dans l'écriture de Rachmaninov par sa diversité, mais aussi sa densité d'expression, sa polyphonie, la dimension orchestrale du piano. Je peux comprendre que l'on ait du mal avec Rachmaninov de nos jours. Mais on ne peut nier ce qu'il fait du piano, cette épaisseur, cette intensité avec laquelle il réussit à exprimer une souffrance très forte”.

Devant cette flamme russe, on est tout naturellement tenté d’aborder l’éternelle question de l’école nationale. Fausse question, à vrai dire : “Dans la mesure où je joue beaucoup de partitions romantiques et russes, on ne peut pas dire que la musique française occupe une place toute particulière dans mon répertoire, mais il n’en reste pas moins que je la donne très régulièrement. Ainsi, pour ce concert à la Salle Gaveau, outre Rachmaninov, je donne les Miroirs de Ravel, que je joue très fréquemment ! D'une certaine manière, je suis une pianiste française parce qu'il y a cette question de la transmission : je suis très marquée par l'enseignement de Denis Pascal. Or, lui-même a été très marqué par György Sebök!” Par ailleurs, elle cite volontiers Marie-Françoise Bucquet, Michel Béroff – ses professeurs au Conservatoire –, mais aussi Anne Queffélec. Sans oublier des événements moins “académiques” : “Pour un pianiste, les masterclasses peuvent avoir des influences tout aussi importantes. Celle de György Sebök a été, pour moi, une révélation pour l'éthique d'un artiste. Ces rencontres peuvent être totalement inattendues et, pourtant, il se passe quelque chose de capital”. Rencontres qui expliquent certainement une personnalité hors du commun qui n’est pas prête de se figer. Le disque Intrada à paraître fin mars est une réussite incontestable, parions que le concert en sera une autre, peut-être différente mais tout aussi réelle.

Cadences - Yutha Tep. Mars 2007




La Montagne

Emmanuelle Swiercz, Un chant musicien d’une rare intelligence

La Fnac n’usurpe pas de son surnom d’agitateur de talents. Elle en use même au superlatif lorsqu’elle invite Emmanuelle Swiercz. On peut passer en revue son CV : conforme à ceux de bien des talents émergents. On y relève un parcours sans faute et même exemplaire, du Conservatoire de Paris à plusieurs concours où elle se distingue sans coup férir : des revues spécialisées qui la couvrent d’éloges à plusieurs fondations qui l’encouragent, sans oublier les grands festivals qui l’invitent. A n’en pas douter tout la destinait à devenir une magnifique soliste. A ce détail près et d’importance : elle débute le piano à 9 ans révolus, quand tant de jeunes prodiges se mesurent au clavier depuis cinq années déjà. Mais deux ans plus tard elle donne son premier concert avec orchestre et à peine cinq après elle est admise par la grande porte au CNSM. Un type de vocation « tardive » et de réussite fulgurante qui en disent long sur la détermination sans faille et le tempérament conquérant de cette artiste d’exception.

Et l’écoute de son Rachmaninov paru chez Intrada ne trompe pas. Une écoute à l’aveugle y reconnaît une maturité avérée, une expérience technicienne réservée à des praticiens aguerris, une philosophie du chant musicien d’une intelligence particulièrement aiguisée.

Emmanuelle Swiercz maîtrise non seulement toutes les ficelles et subtilités du métier mais elle possède un sens de la ductilité et surtout une autorité de la plasticité sonore, apanage ordinairement de pianistes possédant un solide parcours, voire de virtuoses au long cours. Sans nul doute, elle appartient à ces trop rares pianistes qui renouvellent l’écoute de répertoires dont on pensait avoir épuisé les saveurs. Elle y impose la pertinence de magnifiques partis pris nourris  de ce sentiment d’équilibre que procure un impeccable contrôle des affects. Une artiste sincère et volontaire, qui sait parler avec les voix intérieurs de la pudeur vraie.

 Roland Duclos -  La Montagne juin 2007




Merci à Piano Bleu pour la page consacrée à son parcours 

Emmanuelle Swiercz





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